Archives de Catégorie: Bouffe

La recette de bloody ceasar de ma belle-mère

Dans ma belle-famille, il y a un running gag qui veut que ma belle-mère ne cuisine que très peu. En fait, elle cuisine pas pentoute. (Heureusement que mon beau-père est un roi des fourneaux!) Mais  elle fait les meilleurs bloodys, elle est donc toute excusée de ne pas savoir utiliser une mixette.

Tantôt, alors qu’elle préparait ses fameux drinks,  j’ai capté toutes les étapes. J’ai pensé que ça pourrait vous intéresser. C’est parti!

 Les ingrédients:

Couper un quartier de citron et mouiller le tour des verres.

image4Presser le tour des verres citronné dans le sel de céleri, ou le mix d’épices Clamato. Mettre une tranche fine de citron dans le fond du verre, et ajouter deux ou trois glaçons.

image2Ajouter une once à une once et demie de vodka, selon la taille du verre. Nous, on a mis l’once et demie. 🙂

image6Quelques gouttes de sauce Worcestershire, et quelques gouttes de tabasco.

image1 2Remplir les verres de clamato. Et garnir de citron.

image2On a ajouté un haricot mariné plutôt qu’une branche de céleri, pour faire changement. Le goût vinaigré s’accorde vraiment bien avec la recette.

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image4 2Et voilà! Un bloody ceasar traditionnel, vite fait, bien fait!

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Jour 5: À moi le vrai jerk chicken traditionnel!

On était chez mes beaux-parents à Toronto quand notre projet de voyage en Jamaïque s’est concrétisé.  Outre mon intérêt à découvrir la culture et l’histoire familiales de mon chum, j’avais un double agenda. Mon objectif personnel dans ce voyage, c’était de me gaver de jerk chicken, jusqu’à ce que je trépasse sous l’effet du piquant. Le jerk, c’est le poulet ultra épicé que les Jamaïcains cuisent sur des branches de pimento, l’arbre qui produit les graines de pimento. Ici, on appelle ces graines le piment de la Jamaïque, ou encore le Allspice. Avec le piment scotch bonnet, le pimento est l’épice principale de la recette traditionnelle.

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J’ai pris cette photo chez Scotchies, une institution en Jamaïque.

Le soir du jour 5, nous étions à Negril, et tous s’étaient mis d’accord pour aller dans un resto à jerk chicken,  « question que je sacre patience à tout le monde et qu’on en finisse avec mon satané poulet jamaïcain ».  C’était pas leurs paroles exactes, mais je pense que ça traduit bien la pensée générale à ce moment-là.

Comble de malheur, à notre arrivée, il n’y en avait déjà plus.  Histoire d’éviter le pire, Doreta a décidé que le lendemain soir, elle ferait son propre poulet jerk et m’expliquerait chacune des étapes.  Je trépignais.  Je valsais dans la maison.  Ma vie était un tourbillon de bonheur en croûte d’épices jamaïcaines. Le lendemain, je mangerais du vrai-vrai jerk chicken!

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.

-Prends des notes! qu’elle me dit le lendemain soir.

Je cours chercher mon Ipad, mon Iphone, un crayon, une feuille, mon appareil photo, je suis toute énervée, mon chum me dit de me calmer, c’est toujours bien juste du poulet. Jamais une volaille ne m’avait procuré autant d’excitation. Doreta m’a énuméré toutes les épices de la recette traditionnelle qui, finalement, sont toutes simples. Des graines de pimento, du poivre, beaucoup d’échalotes françaises, de l’ail, de la poudre d’ail, de la poudre d’oignon, et le scotch bonnet.

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Notre jerk chichen en préparation.

Elle utilise aussi un peu de la sauce jerk vendue à l’épicerie parce que sa liste d’ingrédients contient tout ça,  et aucun mot chimique imprononçable. Étonnament. Vive la Jamaïque. Vous comprendrez que j’en ai rapporté 6 pots.

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Le tiers d’une cuillère à soupe est suffisant. Oui, c’est si épicé que ça.

On a mélangé le tout, et massé le poulet pour bien l’enrober avant de l’enfourner.  Doreta avait les deux bras dans le four quand elle s’est exclamée:

-Ahhhh! J’allais oublier!

-Hen! Quoi?  Quessé, comment, pourquoi, où suis-je, que vais-je, que sais-je?!

La préparation avant et après la cuisson

La préparation avant et après la cuisson.

-J’ai une épice secrète que j’ajoute à la recette, qu’elle me dit, l’oeil pétillant. C’est ma touche personnelle, et ça fait toute la différence.

– Qu’est-ce que c’est? je chuchotais tellement je sentais qu’elle me livrerait une information privilégiée.

Elle ne répondait pas, elle fouillait dans ses armoires. Après avoir vu mon beau-père croquer un oeil de poisson avec délectation, j’étais prête à tout. Je m’imaginais toutes sortes d’ingrédients spéciaux et introuvables au Québec: un oeil de grenouille confit, une griffe de lapin réduite en poudre au mortier, du cartilage de lama bouilli, peut-être?

Elle a sorti un gros pot en plastique transparent et s’est exclamée:

-Je mets l’épice à poulet du COTSCO!

Recette traditionnelle, que je disais?

 

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Tel que vu au Banquier: Pain aux bananes à la Laurence! :)

photoAussi facile et rapide à faire que délicieux, voici ma recette de pain aux bananes à la Laurence!

Ingrédients:

3 ou 4 bananes bien mûres

1/4 de tasse de beurre salé fondu

1 tasse de sucre blanc ou de cassonade

1 tasse 1/2 de farine (blé, blanche, au choix)

1 pincée de sel

1 c. à thé de bicarbonate de soude

1 oeuf battu

1 tasse de raisins secs

1 tasse 1/2 de noix de coco rapée sucrée

Les étapes

Préchauffez le four à 350 degrés. Dans un grand bol ou dans un mélangeur, écrasez les bananes, puis ajoutez  tous les autres ingrédients. Versez dans un moule à pain beurré. (Saupoudrez un peu de noix de coco sur le dessus.) Faites cuire au four pendant 60 à 65 minutes, ou jusqu’à ce qu’un cure-dent en ressorte propre.

Mon plaisir du lendemain matin: mettre une tranche de pain aux bananes dans le grille-pain et garnir de beurre d’arachide. Déguster avec un café au lait. Décadent!

Bon appétit!

Laurence XOX

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Quand on aime on compte pas

Les gens qui me connaissent vous le diraient. Quand j’aime, je ne compte pas. Mais je me dis que je devrais peut-être commencer à le faire…

L’étiquette dit 230 calories pour une portion de 3/4 de tasse. 175 grammes, si vous préférez.

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Mais qui sont les Champions du Contrôle, les Reines du Raisonnable capables de s’arrêter après 175 minuscules grammes, c’est-à-dire à peu près 4 bouchées?

Qui est-ce-qui remet le couvercle sur le pot alors que ses papilles dansent le Harlem Shake?

Pas moi.

Si on se fie à l’étiquette, le pot de 500 grammes de bonheur à saveur de citron contient exactement 2.86 portions.  Je viens de manger 2.86 portions. Si les probiotiques étaient verts fluo, je serais phosphorescente à l’heure où on se parle.

J’ai jamais été forte en maths, mais je sais que 230 calories X 2.86 portions, ça fait 657 calories.

Je viens de manger l’équivalent d’un Big Mac et demi. Comme dessert seulement.

-Un chausson avec ça?

– …

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Je craque pour toi ma Cocotte!

On a connu Raphaël et Guillaume cet été.  Après trois jours de canicule, on commençait à trouver les 37 degrés et le smog new-yorkais de plus en plus lourds.  J’ai proposé à mon chum d’aller étancher notre soif avec un verre de vin.  J’avais déjà remarqué que de nombreux commerces portaient des noms français, mais dans Nolita, on a trouvé que certains restaurateurs poussaient leur  french touch  un peu fort: TARTINERY, qu’on pouvait lire sur une enseigne.

« Franchement! », qu’on s’est dit, juste avant de rentrer. (!)

Avant même de s’asseoir au bar, on a réalisé que tous les employés étaient Français.  En s’efforçant de sortir notre accent le plus québécois, on a demandé:

-Yas-tu du bon vin, ici?

Après un court moment d’hésitation, Guillaume, le barman, à l’intention de ses collègues:

-Les gars, faut arrêter les blagues de Québécois, il y en a deux au bar!

Une heure plus tard, on était tous amis sur Facebook.

On est retournés à New-York à la fin novembre pour la fête de mon chum.  Entre temps, Raphaël (arrière-plan) a ouvert Cocotte avec le chef Sébastien Pourrat et Guillaume (à l’avant) s’est joint à l’équipe aussi.  Mention spéciale aux chemises à carreaux, apparemment portées ce soir-là en notre honneur… 🙂IMG_1366 Depuis l’ouverture, à la fin octobre, les gars travaillent en moyenne 26 heures par jour.  On est allés souper pour les encourager, mais aussi par plaisir personnel. Par envie de se bourrer la face de tapas en cocotte. C’est ça le concept. Des petits plats servis dans de beaux p’tits plats.  C’est un endroit très cozy et bien pensé.  Tous les murs étant recouverts de peinture à tableau, les gars ont laissé trace de leur humour un peu partout.  Ceux qui visiteront la salle de bain comprendront. On sent donc l’humour des gars sur les murs et le talent du chef dans les plats.

La piperade (une salade de poivrons rôtis servie avec un oeuf qui coagule dans le mélange chaud) était délicieuse, surtout avec sa chip de prosciutto que mon chum a appelée « bacon » juste pour titiller les gars. (Oui, ça a fonctionné!)

IMG_1359La viande du jour était un braisé de boeuf avec des champignons et des oignons mais honnêtement, c’est la sauce qui faisait l’assiette. Miam. Miam. Miam.

IMG_1354Les calmars étaient cuits à point. Ultra goûteux. On a aimé tremper le pain dans l’huile assaisonnée…IMG_1344La salade de carottes au cumin était toute simple mais oh combien rafraîchissante! Le chef Sébastien l’a créée quand l’ouragan Sandy a touché l’ile de Manhattan (c’était trois jours après l’ouverture du resto) et que certains aliments pour les plats réguliers n’étaient pas disponibles. La venue de Sandy a fait beaucoup de dégâts mais on lui doit la salade de carottes de chez Cocotte.

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Les champignons étaient farcis de chorizo. C’était divin. Et on a trempé le pain dans cette huile-là aussi…

IMG_1343J’ai toujours détesté le boudin. Pas capable. Mais là, je me suis régalée. Avec les pommes caramélisées et la sauce sucrée, personne ne pourra dire ne pas aimer le boudin. C’est une promesse.

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Tous les clients de Cocotte peuvent déguster les fabuleux desserts de Sofie, la femme du chef Sébastien. Pour la première fois de ma vie, j’ai autant aimé la pâte que la garniture de la tarte au citron! (Je suis du genre à gratter le citron…)

IMG_1368Je ne peux pas finir un repas sans café au lait. Et comme Guillaume et moi ne nous entendons pas tout à fait sur la quantité de mousse que doit avoir un café au lait (ah ces Français!) j’ai décidé de m’en occuper personnellement… 🙂 IMG_1466

Si vous visitez New-York, faites un tour chez Cocotte. Et dites que c’est moi qui vous envoie. Mais laissez Guillaume faire votre café. Ça lui fera plaisir.

Cocotte

110 Thompson St

New York, NY

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J’ai trouvé le meilleur resto asiatique!

Puisque vous m’avez l’air d’une belle gang de gourmands, (!) voici un autre post culinaire. Découvert depuis peu, le restaurant Ginger a été un véritable coup de coeur pour moi. Honnêtement, je ne me souviens pas de la dernière fois où j’ai trippé comme ça dans un resto. Vous savez, quand TOUT est excellent? Même le service? Personnellement, ça m’arrive aussi souvent qu’un deuxième souffle en jogging: 1 fois par 6 mois.

Le tataki de thon était frais, la sauce qui se trouvait dessous était juste assez salée, juste assez sucrée, et il n’y en avait pas trop. Même les verdures d’accompagnement avaient du goût. On était loin du p’tit bout d’iceberg flétri.

Le tofu frit était exactement comme il se doit: croustillant à l’extérieur et fluffy à l’intérieur. Ça me faisait penser à une texture d’omelette. Un délice, je vous dis.

La soupe au lait de coco épicée était parmi les plus goûteuses que j’ai eu la chance d’essayer (dans le bol de mon homme qui en commande toujours une dès qu’il l’aperçoit sur le menu).  Je n’ai pas eu le temps de prendre la photo que le bol était vide. Désolée, vous la découvrirez sur place!

Confession: je ne suis pas friande de sushis. Mais j’ai mangé ceux-là avec appétit. Mention spéciale à la p’tite sauce style mayo qui se trouvait dans le sushi blanc et rouge. (Aucune idée de son nom. Je ne connais rien aux sushis!)

Oh! J’ai oublié de vous dire que le choix de saké était bon, et l’idée d’y faire tremper un ou deux bâtonnets de concombre ajoute beaucoup de fraîcheur. On a aimé!

Comme on n’avait vraiment plus faim, on a partagé la crème glacée frite.  J’aurais pu l’engloutir à moi seule, honnêtement. La pâte était un peu molle à l’intérieur, mais ça n’a pas gâché mon plaisir.

À essayer AB-SO-LU-MENT!

Et mon homme de dire, comme je finis d’écrire ce post:
-Ah! c’était bon, ce resto-là, on devrait y retourner…
-Tu parles!…
-C’est juste plate que tu aies mangé toute MA soupe au lait de coco
-Bon bon bon…
Ginger
345 rue Villeray, Montréal (coin drolet)

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Notre snack olympique

Pendant qu’on regarde les Olympiques à la télé, mon mari et moi venons de concocter ce que j’appellerais humblement… un snack olympique!

Sangria:

Dans un pot  (le genre qu’on utilise pour faire des jus concentrés en boîte) mettez:

fraises en bonne quantité

framboises en bonne quantité

quelques quartiers d’orange

vin rouge (n’importe quel vin rouge fait l’affaire, on a pris le reste d’hier soir:  la moitié d’un Cahors

2 onces de téquila

2 onces de rhum blanc

4 onces de triple sec

500ml de Brio à l’orange

500ml de jus d’orange sans pulpe

Pour les nachos:

Étendre les Tostitos ronds au fond d’un plat allant au four (le genre que vous utilisez pour la lasagne)

mettre un peu de fromage râpé (celui de votre choix)

Échalottes: on a fait revenir 3 bottes d’échalottes coupées en rondelles dans du beurre et de l’huile d’olive. C’est une étape importante, ne la sautez pas!

Une tasse d’olives coupées en morceaux

garnir de fromage

Faire fondre le fromage à broil quelques minutes.

Garnir de salsa et de salsa verde (la salsa verde se vend à l’épicerie au rayon des produits mexicains, c’est une salsa de tomates vertes épicées: j’adooore!)

Bon appétit!

Laurence

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